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Les gars c'est comme les chiens tu le flattes puis la queue lève..


Les gars sont comme la lettre Q un gros zéro avec une tite queue..



Les gars c'est comme les trains, si tu le manques, tu prends le prochain..


Les gars c'est comme les éléphants, ça trompent énormément..



Les gars c'est comme la nuit, ça fait rêver..


Les gars c'est comme les fruits, après la saison, ils sont pourris..



Les gars c'est comme les oignons, ça fait pleurer..


Les gars c'est comme les maths, c' est dur à comprendre..



Les gars c'est comme la bière... les 2 rendent malade..


Les gars c'est comme les grenouilles, ils ne pensent qu' à sauter..



Les gars sont comme les places de parkings, les meilleures sont toujours pris..


Les gars c'est comme les casseroles ça sprend par la queue..

# Posté le mardi 18 mars 2008 14:12

* Dieulin *

* Dieulin *
sa c Dieulin !!! c 1 pe une tof dossier mé bn jen é pa dotre dc ... dsl pr cet tof !
un pote kon a rencontré ds la résidence ya 2 ans a pe prè. T tp sympa et pui tu jou tp bien o foot oci ! vs ete plinnnnnn a en fair ! jesper ke tt spass bien pr toi et pui voila...
Gros bisous

# Posté le mardi 18 mars 2008 13:55

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C'est dur de se dire,
Qu'il n'y a que des souvenirs
Et ton sourire,
Trop longtemps figé sur mes murs.
Les larmes me font vivre
Et l'espoir hante mes nuits,
Je ne dort plus,
Seule ton image m'envahie.

Pourtant.. je sait que tu ne reviendra pas,
Mais pourtant.. chaque nuit, je t'attend.

J'avais cru à ton amour,
A tes discours,les premiers jours.
Je croyais qu'entre toi et moi sa durerai toujours.
Moi j'étais vraiment, love et je n'ai pu, taire mes sentiments et toi tu m'as eu.
Je suis vraiment, seule sans toi je ne sais plus qui je suis.
Tu détruis ma vie...

On s'aime et on se déchire comme si rien avait existé
Je t'aime et tu me fait souffrir
A croire que tu n'm'a jamais aimé
Moi je t'aime et tu me blesse
Je te haie de jour en jour
Moi,je t'aime et tu me laisse, seule avec mon amour...

Mon corps s'éteint encore, Plus le temps passe plus il est mort toi tu dois
penser sans remords,
moi je dois survivre.

Tes mots me mettent à terre, et me tuent jour après jour,
Je ne sait vraiment plus quoi faire pour tuer tout cet amour.
J'ai mal au coeur, je ne sait plus, si je dois t'aimer ou te haïr,
je n'sais plus Si il faut t'oublier ou simplement me laisser mourir...

Je n'en peux plus de vivre Sans ta chaleur près de moi,
Je vie dans l'angoisse Quelle soit dans tes bras..
Chaque jour qui passe tu t'éloigne un peu plus de moi.

Tu prétendais m'aimer mais aujourd'hui tu fais comme si, Rien ne s'était passé
comme si je n' étais qu'une amie
Un jour tu m'embrasse le lendemain tu m'oublie...


On s'aime et on se déchire comme si rien avait existé
Je t'aime et tu me fait souffrir
A croire que tu n'ma jamais aimé
Moi je t'aime et tu me blesse
Je te hais de jour en jour
Moi,je t'aime et tu me laisse, seule avec mon amour...

# Posté le mardi 18 mars 2008 08:24

Modifié le mardi 18 mars 2008 08:43

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Etendue seule et nue dans ce grand lit pour deux,

A demi découverte des draps de lin blanc,

J'écrase le sommeil de mes deux poings fermés.

Il passe dans mes songes d'étranges silhouettes

Aux murmures de toi, aux parfums que tu portes.


Elles me chuchotent des mots que je ne comprends pas.

Je frissonne tout à coup dans ma froide solitude.

Mes cils se débattent et mes bras se resserrent.

Mes pupilles soudain scrutent la nuit obscure.

La fenêtre est ouverte, les rideaux se balancent.


Le vent doucement fait chanter les charnières,

Caresse mon corps nu, tendre main amoureuse.

Je rassemble mes jambes sur mes seins découverts,

Repousse quelques mèches qui troublent mon regard.

Mes yeux se figent alors, une ombre est sur le voile.


Mes ongles s'enfoncent dans ma chair engourdie,

Un cri de surprise meurt dans le fond de ma gorge.

Je crois bien que c'est toi, je veux croire que c'est toi.

Le regard invisible qui se cache derrière,


Semble me reconnaître et me dévisager.

Deux bras s'ouvrent et se tendent, m'appellent en silence.

Je me glisse hors du lit, je titube vers toi.

Soudain je bascule, le plancher se rapproche.


Je veux retenir la chute, m'écrase sur un coussin?

Mes paupières sursautent, il fait nuit dans la chambre.

Mes deux volets sont clos et les carreaux fermés.

Le rideau est tiré, et j'occupe un lit vide.

# Posté le jeudi 13 mars 2008 10:10

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Tu as choisi une nouvelle destinée,
Qui semble beaucoup moins compliquée.
Par méchanceté ? Non, tu n'oserais pas.
Par faiblesse ? Très probable, je crois.


Enfin, peu m'importe le pourquoi !
C'est plutôt la suite qui m'oppresse,
Qui a mis mon c½ur en telle détresse,
Que je ne sais comment vivre sans toi.


Ah ! Mon c½ur explose, je le sens...
Il se brise, j'appréhendais ce moment,
Car je savais qu'il serait éphémère...
Je sens mon c½ur se fracasser pas terre.

Des milliers de morceaux s'évadent,
Un peu à l'image d'une parade.
Tous les organes les regardent,
Se demandant s'ils sont toujours si fades.


Peut-on recoller un c½ur brisé,
Et peut-il recommencer à aimer ?
Même après avoir tout encaissé ?
Même s'il a été gravement blessé ?

# Posté le jeudi 13 mars 2008 10:02